Archive for the ‘Ecosse’ Category

Douche de Bière aux Ironworks

July 3, 2007

J’ai arrêté de blogger depuis un moment suite à une maladie. La semaine passé je me suis rendu compte que c’était une syptome de la maladie donc j’ai décidé de me relancer!

Même malade je suis arrivé à observer la culture des Highlands en 2007, jusqu’ici j’ai pas pris le temps de les écrire. Commençons par Les Ironworks, salle de concert de taille moyenne ouverte à Inverness 2006.
D’abord, on l’a attendu depuis bien et on on a beaucoup besoin. La programmation jusqu’ici a été vive et variée, et on l’a vu s’améliorer dernièrement à cause des festivals partout dans les Highlands cette année. Des groupes qui se dirigeaient au Festival de Skye, telles que Kasabian et Primal Scream sont passées se rechauffer sur la route.

Je suis allé voir deux concerts, The Grim Northern Social qui jouaient avant Eddie and the Hotrods, et puis plus récemment Primal Scream.

GNS avant Eddie and the Hotrods me semblait un peu bizarre. GNS devaient être les stars de la soirée et il y avait pas mal de l’assistance qui se sont pointé les voir. Le nouveau guitare leur donnait plus de force que la dernière fois. Les vieilles chansons étaient bien ainsi que les nouvelles. Album à paraître. Plus guitare qu’avant et le chanteur, Ewan MacFarlane, manquait un peu son énergie normale. Il citait The Market Bar entre deux chansons qui était l’instant où il se ressemblait le plus. Peut-être qu’il boudait de passer avant Eddie and the Hotrods. Il était néanmoins super. Il pourrait point être moins.

Avant qu’ils prenaient la scène je me rappellais de rien sauf “Do Anything You Wanna Do”. Une fois sur scène ils lançaient tube après tube, du rock bien fondé sur l’ancien r & b. Bientôt je dansais comme tout le monde. C’était grâce à l’effet du bar sans doute. Bonne halle, bon son, bonne musique, gueule de bois le lendemain et abasourdi pour la bonne cause. E &HR avaient l’air de s’amuser à jouer et à nous amuser pour la soirée.

Le 24 mai c’était Primal Scream. Plus bruyant, plus de monde, plus jeune, bien qu’il y avait pas mal d’anciens punks des années soixante-dix. Mes filles m’ont offert des billets pour mon anniversaire et la cadette m’a accompagné. £25 le billet pour un seul groupe! Primal Scream faisait rien pour nourrir les jeunes talentueux du coin. Une occasion ratée, un peu comme la soirée entière.
Le lendemain ils jouaient à Skye et la soirée à Inverness ressemblait à une répétition. Si on avait déposé dix livres à la caisse, d’accord, mais les filles avaient payé pour du vrai. Manny au moins faisait un petit effort, mais les autres se foutaient de notre gueule. Quel frimeur que Bobby Gillespie! Manque totale de passion ou manque d’effort? Ils fondaient Les Ironworks avec les quatres grandes tubes à la fin de la soirée qui était génial. Là, ça rockait, mais jusque-là c’etait moyen.
Cette fois le bar était moins une service qu’un mal au cul. Les videurs qui rendent l’ambiance géniale dans les bars de la ville poursuivaient une conduite laissez-faire où dans le devant de la salle ça allait de lancer une pinte de bière dans la foule. D’accord c’était en plastique, mais quand même on avait payé cher pour se faire tremper par les idiots qui avaient plus de pognon que de force intéllectuelle. Quelqu’un en a lancé une vers la scène et Bobby Gillespie avait l’air emmerdé un moment. Rock and Roll! Ni le lanceur ni le but n’avait bien compris. Les videurs illuminaient les visages des lanceurs à l’aide de leur petite lampe. Pas assez! Sortez-les! Ça n’ira point ailleurs donc pourquoi payer cher pour se faire tremper par la bière rejetée d’autrui?

C’est une super installation que Les Ironworks, mais il faut la faire marcher. Primal Scream, plutôt Bâille on dirait. GNS et Eddie and the Hotrods leur aura montré comment le faire et ces derniers sont plus âgés que moi! Ils rockaient plus fort, s’amusaient et nous faisaient sourire. Le même 24 mai Ewan MacFarlane de GNS jouait au Market Bar, Inverness. J’aurais préféré, mais merci les filles quand même…

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Beer bath at the Ironworks

July 2, 2007

Been away from blogging for a bit being ill. I worked out last week that the absence of blogging is a symptom and decided I’d be back this week!

I managed to fit in some observation of Highland culture 2007 even while ill, I just haven’t got round to writing about it. So let’s start with Inverness’s relatively recent medium-sized venue, The Ironworks.

First off, it’s been long-awaited and badly needed. The programme has been lively and improving, thanks partly to the 2007 focus to some extent and thanks also to the festival fever hitting the Highlands this year. Bands who were up for the Skye Festival like Kasabian and Primal Scream stopped by for a work-out on their way west.

I caught two gigs, The Grim Northern Social supporting the revived Eddie and the Hotrods, then the more recent Primal Scream gig.

GNS supporting Eddie and the Hotrods seemed like a strange one. GNS should have been the headline act and certainly a lot of the fairly sparse audience were there to see them. A new line-up tightened the band up and gave it a heavier sound than when last seen at Eden Court a few years back. The oldies still sounded good and the newies sounded ok too. More guitar-oriented than before and Ewan MacFarlane on vocals seemed less up for it than usual. He name-checked The Market Bar at one point and that was the nearest he came to giving us his usual craic. Maybe he was a bit annoyed at being the support act. He was great anyway. Could he be anything less?

Before E & HR came on I was struggling to remember anything beyond “Do Anything You Wanna Do”. They came on and churned out song after song, slick rock with a good r&b foundation. I was dancin with the best of them shortly thereafter. That was probably also down to The Ironworks licenced bar supplying me all night. Good venue, good sound, feelgood music, hangover next day and deaved in a good cause. The band looked like they were having fun and enjoyed giving us a good night.

24 May was the Primal Scream gig. Much busier, much younger crowd on average, although still a fair number of seventies-survivors around. My daughters had bought me tickets for my birthday and the younger one humoured me by coming along too. £25 a ticket and no support act! Primal Scream were not doing their bit to bring on the talent I felt. Bit of a missed opportunity, but so was the rest of the show.
They were playing in Skye the next night and it felt like a bit of a run-through. That might have been ok if we had paid a tenner, but my girls had shelled out a good bit more. Manny tried hard to give value for money with some good interaction with the audience, but the rest were going through the motions. What a poser Bobby Gillespie is! Completely lacking in presence or just not trying too hard? The band cranked it up for the four big hit songs at the end which was fun and they rocked the place, but up to then it was a bit underwhelming.

This time though The Ironworks’ licenced bar was more of a pain in the butt than a service. The bouncers, good guys all who run it tight in bars across the town, were implementing an easy-going regime where in the front area of the room it was fine to lob a pint of beer into the crowd. It was in plastic glasses but people who had paid good money were getting soaked by morons who had more money than sense. Somebody chucked one at the stage at one point and Bobby Gillespie looked momentarily irritated. Rock and Roll! Neither the thrower or the target had the idea really. The bouncers shone torches at anyone who they reckoned was getting out of hand. Not good enough! Chuck them out! It’s not ok anywhere else so why should I pay to get soaked by somebody else’s reject beer?

Great facility this but we need to get it right. As for Primal Scream… bit of a yawn really. Both GNS and Eddie and the Hotrods rocked them into oblivion. The last guys are my age and seemed to be enjoying it and made us feel good too. The same 24 May, Ewan MacFarlane of GNS was playing at The Market Bar. Wish I’d been there.

Du cul dans un parking des Highlands

February 7, 2007

L’autre soir je suis allé voir le film de John Cameron Mitchell, Shortbus. Il est le neveu d’un copain qui m’accompagnait donc c’était un peu bizarre. C’était comme une première, sans les grosses bagnoles, les modèles, le manque total de fête. D’accord, c’était pas du tout ça. Un peu comme le film ça se passait dans ma tête. Mais je peux toujours rêver en janvier à Inverness …

C’était ma première visite à la Screen Machine, une idée de génie pour faire voir les films aux communes pommées des Highlands et des Îles. À vrai dire c’est un camion qui déplie pour faire un cinéma. Le théâtre d’Inverness, Eden Court est en pleine reconstruction pour figurer en vedette pendant l’Année Écossaise de Culture des Highlands et normalement doit rouvrir avant la fin de l’année. Cependant la Screen Machine, dans le parking de la piscine et centre de sports municipale, prend le rôle du cinéma artistique du coin.

C’était pas facile de trouver un billet. Apparemment on réserve à l’internet et puis on passe prendre les billets au Floral Hall, un jardin botanique (qui vaut sa propre visite) à côté du parking. Au guichet on trouve que ça marche pas jusqu’à une demi-heure avant le film. Peut-être bien que c’est marqué sur leur site, mais j’ai rien remarqué. La réceptioniste du jardin m’a dit qu’on peut aussi acheter des billets au centre commerciale, mais je connais personne qui est au courant.

De toutes façons, on est arrivé, on a pris les billets et on a fait la queue en dehors du camion / cinéma. Le mec est vite venu nous ouvrir et on s’est trouvé en compagnie des dix autres de l’assistance. À l’intérieur on se dirait chez Doctor Who, un vrai tardis incroyable. Comment ils font pour le remettre sur le camion j’en sais rien, mais heureusement des ingénieurs fûtés en connaissent les secrets! C’était génial. Quelle idée super! On se dirait dans un vrai cinéma. Il y avait un gros centrale de chauffage qui faisait bien son truc et le bruit du vent rageur de l’ouest nous gênait que de temps en temps. Normalement il sera un cinéma idéal. A la longue les chaises n’étaient pas tellement confortables, mais mon cul en a souffert de pire dans de vrais cinémas. Et les gens de service étaient cools aussi, pas renfermés du tout.

Le film était intéressant – un peu drame de télé pour moi avec plein d’histoires qui s’entremêlaient dans le milieu du club du titre. Il y a plein de baise qui est apparemment de la vraie et même un coup de foutre. Il y a un peu de tout pour tous les goûts, qui doit donc déplaire à la plupart des gens, mais c’est bien une qualité dans un film qui discute la communauté. C’est un peu Amélie Poulain, un peu énormément cul, un peu tolérant et j’ai vu et entendu des choses qui ne me sont jamais passées dans la tête jusque là. À deux ou trois moments ça risque de choquer pour de vrai en touchant les liaisons intergénérationelles et l’importance de l’orgasme dans le couple, mais je suppose que le milieu de choc aura peut-être assez tendu le tissu du film normal. J’ai pas apprécié le stalker bon gars, même s’il s’est révélé en héros vers la fin. Pour moi on devrait tous acheter des rideaux aux gens de New York à fin qu’ils auront un peu de confidentialité chez eux.

Ça valait bien les £5.50. Allez voir vous-mêmes. Moi je vais maintenant regarder le premier film de Mitchell, Hedwig and the Angry Inch, en DVD.

iMAG(fr)

January 28, 2007

Le Musée et Galerie d’Inverness s’est rouvert samedi 13 janvier suite à £M1.5 de travaux. C’était un bâtiment que personne n’a jamais trouvé belle, qui nous expliquait notre histoire sans passion.

La structure reste plus ou moins pareil, mais est-ce que l’iMAG (Inverness Museum and Gallery), comme il est rebâtisé, pourrait mieux faire?

Dos à la ville sous l’épaule du château, c’est un bâtiment dont on peut très bien oublier l’existence. Il n’ y a rien à attirer le touriste inaverti. Les panneaux sont discrets, voire inefficaces. En montant la côte au coin de Bella Pasta, on trouve la structure familière, un monolithe de béton en courbe. On voit bientôt le nouveau, une entrée automatique et un ascenseur en verre, qui portent la nouvelle marque iMAG, et une halle d’entrée lumineuse. Une véritable amélioration sur la vieille entrée serpentine qu’on devait emprunter.

À l’intérieur la suite de pièces reste comme il était: au rez de chaussée la première salle d’exposition, la cafétéria et la boutique, et à l’étage une plus petite salle d’exposition et la galerie d’exposition temporaire. C’est bien équipé et beaucoup plus lumineux que je ne pensais.

L’expo au rez de chaussée est excellent: bien rangée, bien raisonnée et elle fournit un récit de la vie de la région. Il y a beaucoup d’éléments familiers, mais toute la salle jouit d’un fluxus qui établit les objets dans leur milieu. On s’attend normalement à un musée interactif et facile à accéder pour les enfants, mais ici c’est bien fait et, en deux visites j’ai vu plein de jeunes en profiter. Il y a beaucoup d’objets exposés qui sortent du normal, comme les rochers de la région qu’on trouve en rentrant, mais pour moi les meilleurs sont Le Bracelet d’Achavrail (essaie la copie et posez vous la question qui c’est qui aurait porté l’original magnifique), les panneaux de cris de guerre des clans (tribus du coin) et le panneau sur Saint Colombe, surtout son poème de nostalgie:
Fil sui nglais
fechas Erinn tacha hais
nocha naiefi iarmotha
firu Erann nach a mna.

Il y a un oeil gris
qui réfléchit sur l’Irelande
plus jamais il ne verra
les hommes ou les femmes de l’Irelande.

La cafétéria a l’air spacieux et efficace, mais je n’en ai pas profité. Malheureusement c’est entouré de vitrines de taxidermie, la faune de la région. On voit la plupart facilement vive et les quelques raretés on peut voir en s’en allant direction Kincraig Wildlife Park, ou bien dans l’habitat naturel, donc nettement mieux. La boutique avait l’air d’un chantier, mais, même terminée, on dirait pas qu’elle fera son fric.

À l’étage je me suis trompé de sens de visite et je suis rentré dans l’exposition temporaire avant de tomber dans la dernière partie de l’expo permanente. Ni l’une, ni l’autre m’a beaucoup touché. Ma deuxième visite était plus savoureux. En suivant le bon sens de visite on extrait plus de raison et on continue le récit établi par la première salle. Dans une heure à l’étage on comprend un peu des transformations d’Inverness et des Highlands depuis des siècles de guerres, pauvreté et violence à la paix et la prosperité. C’est moins une politique avertie, plutôt qu’on n’est plus à la frontière – Vikings, Pictes et Celtes / les rois des Écossais et les Maormers / guerres de religion / Jacobins et Hanovriens. Les frontières idéologiques sont à Baghdad et Kaboul, Bali et les grandes villes du monde. Les génocides du 18e siècle sont vite remplacés par le calme du 19e siècle et voilà pourquoi le château d’Inverness rassemble à un grand gâteau. Les cours d’assises en croissance extraordinaire pendant qu’on dépeuplait de force les vallées de la région?

On voit pas beaucoup d’art, l’exposition temporaire, Fonn’s Duthchas : Terre et Patrimoine, se fixe en “objets de référence” au lieu d’art pour célébrer la culture des Highlands. La vidéo avait l’air intéressant bien que je n’ai pas pu rester, il y avait trop de monde! Faudrait le mettre sur youtube.

On a la chance, quand même, que l’exposition se concentre ainsi sur les objets culturels, car là on voit bien qu’on a établi un musée comme il faut. Maintenant en plus on a besoin d’une galerie d’art en tant que telle, pas une petite excuse serrée dans une petite salle. Le château Grand-Gâteau sera idéale comme position et en même temps on y établira le coeur culturel de la ville. Y en a marre de dire à ceux qui viennent en visite qu’on manque une telle facilitié. S’ils espèrent voir une vraie ville dans les Highlands qu’est-ce qu’ils vont penser? On a une ville vive avec beaucoups d’atouts, mais là existe une faiblesse.

Donc, à £M1.5, on a iM, pas iMAG, et on avance le profil du besoin d’une galerie pour la ville – et les Highlands. Un marché raisonnable.

En attendant l’inauguration de la nouvelle galerie municipale, je suis volontaire pour héberger la statue “American Woman” de Gerald Laing qu’on voit nul part.

iM(AG)

January 23, 2007

Inverness Museum and Art Gallery reopened to the public on Saturday 13th January after a £1.5 million refurbishment. It had been a building which no-one ever loved, doing a worthy, if uninspired job explaining some of our history to us.

The building is substantially the same, but does iMAG, as it has been rebranded, do a better job?

The building still turns its back on the town and is easily forgotten as it huddles against the castle’s shoulder. There isn’t much to attract the attention of the casual punter. The signage is discreet to the point of ineffectiveness. When you climb past the corner of Bella Pasta, it looks much the same, a curving concrete monolith. The new is soon apparent, automatic glass doors bearing the new logo leading to a glass lift and a bright, airy atrium. A definite improvement on the fussy, roundabout road we used to access the building in the past.

Once inside, the layout is similar to the previous one: main exhibition room, cafe and shop on the ground floor and a smaller main exhibition room and temporary exhibition room/ art gallery upstairs. It’s all nicely fitted out and enjoys more natural light than I remember.

The ground floor exhibition is excellent: orderly, rational, with a narrative sequence. While there are many familiar exhibits, the whole floor flows and contextualises many of the objects well. The interactive, child-friendly nature of many of the exhibits is now a standard expectation, but it’s done well here and in my two visits has been in full use by young visitors. There are many outstanding exhibits, like the rocks right at the door, but I loved the Achavrail Armlet (try the replica on and wonder about who would have worn the magnificent original), the clan warcries and St. Columba panels, especially his poem of regret:

Fil suil nglais
fechas Erinn tacha hais
nocha naicfi iarmotha
firu Erann nach a mna.

There is a grey eye
That looks back upon Ireland
Never again will it see
Ireland’s men or her women.

The cafe looks functional and airy although I didn’t sample it. Unfortunately it is currently surrounded by cases of taxidermy, the animals and birds of the area. Most can easily be seen live and the few rarer specimens can be seen with a little trouble, but much more rewardingly, in their habitat or at Kincraig Wildlife Park, for example. The shop looked like a work in progress, but certainly didn’t look like much of an earner.

Upstairs I took a wrong turn on my first visit and visited the temporary exhibition first, before stumbling into the latter part of the main exhibition. I didn’t make much of either. My return visit was better, an hour upstairs enjoying the sense of the changes in Inverness and the Highlands from centuries of war, poverty and violence to peace and prosperity. It’s less to do with the benefits of current politics than with the fact that we are no longer a frontier town – Vikings, Picts and Celts / Kings of Scots and Maormers / religious wars / Jacobites and Hanoverians and so on. The frontiers and ideologies have moved on to Baghdad and Kabul, Bali and the big cities of the world. The genocides of the 18th century quickly turned to the calm of the 19th and that’s why Inverness Castle looks like a big cake. The courts as a growth industry as the lands were cleared?

Not much art around, the temporary exhibit, Fonn’s Duthchas : Land and Legacy, focusing on “iconic objects” rather than art to celebrate Highland culture. The video looked quite interesting, although I couldn’t comfortably linger, it was too popular! It should be up on youtube. Some interesting literary artefacts, fact and fiction.

good official preview of Fonn’s Duthchas

It is fortunate, though, that the exhibit is of this nature, because what we have here is the makings of a decent museum. We need an art gallery, a public art gallery, in its own right, not squeezed into a wee toty room. The big cake castle would be a good venue and establish a cultural heart to the city. I’m fed up telling visitors that we don’t have anything like this. Goodness knows what anyone expecting urban facilities might think. We have a lively city with lots going for it, but this is a major weakness.

So, for £1.5M, we get iM, not iMAG, and we advance the argument about the need for a gallery for the city – and the Highlands. A reasonable deal.

In the meantime, I’ll volunteer to house Gerald Laing’s American Woman until the gallery’s built.

At last / enfin vidéo!

January 22, 2007

fireworks / feux d’artifice

monster / monstre

transe expresse

La Fête Monstrueuse

January 16, 2007

Donc, on a traversé le pont, direction est, centre ville. Quant aux infos on était 15 – 18 000 personnes. Pour la première fois Inverness avait l’air d’une grande ville. On venait de voir une bonne animation avec matos de qualité.
Les monstres qui nous précédaient sur le pont étaient disparus quand on atteignait Bridge Street, mais il y avait un groupe louche qui jouait des djembés sur les marches d’un magasin sur une rhythme complexe. Montant à High Street on a croisé un groupe de monstres, moitié chiens afghanes, moitié giraffes. Quelques autres, genre vélociraptor, se tenaient à l’écart, mais ils avaient l’air nettement moins bienveillant.
On a continué jusqu’à l’Eastgate où on trouvait une groupe d’insectoïdes humaines qui jouait au banjo, tambour et à la tuba (!) la tube du feu James Brown – moi aussi, I felt good! Dou, dou, dou, dou, dou, dou, dou! La foule chantait mieux que le groupe, mais, bon, c’était une fête de la rue et le groupe nous filait le genre de musique qu’il nous fallait!
On traversait Innes Street vers Falcon Square et la foule devenait encore plus dense. On s’est trouvé en vis-à-vis avec les vélociraptors, un peu effrayant mais ils nous ont trouvés trop minable pour s’en soucier. On est entré dans Falcon Square qui était déjà bondé. Il y avait des milliers de gens autour de nous. On a retrouvé des copains et on a échangé nos meilleurs vœux et on a pas mal discuté. Par hasard on avait une bouteille de la tradition écossaise, mais personne était bourré et une ambiance cordiale continuait.
Devant nous il y avait un énorme cric qui abritaient Pizza Express. Une toile d’arraignée en grosses cordes y était suspendu et depuis ça il y avait un cadre de tuyaux enroulés. je n’arrivais pas à le déchiffrer. Au sommet de la toile, une cloche était suspendu sur une balançoire de gymnaste où perchait un mec en kilt. On voyait bien qu’il ne le portait pas à la mode “commando”. Il y avait huit podiums qui encerclait le machin. C’était la première vue de Transe Expresse (google les!), les stars de la Fête Monstrueuse, le ballet aérien Marseillais.
Les petits podiums étaient équippés de flammes que surveillait un des assistant de la troupe. Huit musiciens se relayaient sur chaque podium, le roulement sur un coup de cloche du mec en kilt. Ils portaient tous des vêtements pour la plupart blanches, qui ressemblaient à des costumes de la commedia du 17e / 18e siècles. Ils étaient chacun différent, mais ma préférée était celle qui soulevait toujours sa jupe `a la Moulin Rouge en essayant de provoquer la foule. La pièce s’appelle “Maudits Sonnants”, mais je ne le comprenais pas trop bien. Il faisait doux et, malgré l’invitation d’un des comédiens de rentrer chez nous, la foule était fixée sur place.
Enfin le cric a commencé à soulever la toile de cordes sur un autre coup de cloche, et les cordes se transformait en cloche. Le cadre enroulé en bas ressemblait à huit pétales pliées en haut. Pui, d’un seul coup, les personnages qui nous avaient amusés sur leur podium sont montés en l’air faisant partie du machin montant sous le cric avec le kilté. Trois gymnastes étaient suspedus sur d’autres balançoires, presque invisible dans leur manteaux noirs. Le tout montait en l’air pendant que les musiciens jouaient un air sur leur cloches et tambours bien fixés (espérons) au machin. La musique était hivernale et d´licate sur le fond de la grande cloche, pas toute à fait les cloches de toboggan, plutôt un automate d’antan. Cétait épatant de le voir tourner, monter, illuminé de lumières blanches et bleues – et tout au coeur d’Inverness! Je n’ai jamais rien vu de pareil. Quelqu’un disait que c’était une fois de la vie, et c’est exact. Si j’ai la chance de les revoir je saurai me repérer.
Les gymnastes s’y sont mis, enlevant leur manteau et se comportant en automates un moment. Et puis les pétales se dépliaient et les musiciens dégageaient le bas du machin qui se transformait pour faire place aux gymnastes. Ils prenaient chacun leur tour pour parfaire des manoeuvres dangereux et élégants. Le machin entier se tournait et retournait en tintant comme la cloche elle-même qui servait de fondation à la pièce entière. Il y avait un brin du Bossu de Notre Dame et un autre de dystopie technologique, genre ancien science-fiction. Le tout était beau, malgré le short du kilté. Il accélerait le tempo à une frénésie de cloche, un vrai carillon, pendant que les assistants allumaient un feu ou une fusée en bas. Puis la structure entière semblait trembler sauvagement et est vite descendu par terre aux applaudissements et bravos de l’assistance.
Une seule voix d’opposition était le mec bourré qui disait, “Putain de Jingle Bells encore une fois,” mais il prévoyait peut-être la gueule de bois de son lendemain.
Fan ta schtique! Je serai maintenant plus compréhensif des campanologistes du cathédrale.
Sur la route du retour boire un verre pour nous rechauffer, on s’est arrêté se payer des frîtes au West End Chippie. Il y avait quatre personnes devant nous au magasin et puis dix qui nous suivaient. La dame nous disait qu’on devait attendre les frîtes une demi-heure, donc on s’est tiré. Ça manquait un peu d’entreprise et de vision, mais peut-être que les vélociraptors sont passés avant nous tout bouffer.
Ça n’a pas gâché une soirée extraordinaire.

Photos & videos

January 15, 2007

While you wait, check upnorthme’s photos on Flickr

Check shuggyjarse’s video on YouTube

Others available too.

En attendant cherchez les photos d’ upnorthme sur Flickr

et le vidéo de shuggyjarse’ sur YouTube

Plein d’autres aussi.

Le début

January 13, 2007

Pendant toute la journée hier (vendredi,12 janvier) on avait une vrai tempête, il pleuvait et ça soufflait jusqu’à 90km/h. Donc on écoutait les infos à la radio pour entendre s’ils allaient tout annuler ou quoi, Bizarrement, on était excité: la grande déception ou une soirée qui sortait de l’ordinaire?

Pendant la réunion météo qui décidait tout, je suis sorti de chez moi au pied du château aller au supermarché. Déjà on avait l’impression d’être en boîte, on entendait bien The Scissor Sisters sur l’énorme système sono qu’ils avaient installé devant le château. Il pleuvait toujours, mais ça soufflait moins, donc on osait espérer…

Une heure plus tard on faisait partie d’une foule sur la rive ouest de la fleuve, la Ness. On était des milliers de gens, difficile d’énumérer. Le château était baigné d’une faible lumière verte, le bâtiment qui fait le coin de Bank Street sur le pont nous montrait un podium avec micro, en haut du pont en face de nous, il y avaient un autre podium plus grand et plus bas sur la côte devant le chateau. Deux grands écrans LCD dominaient tout.

Quand on arrivaient ils diffusaient un slideshow de photos des Highlands et des Îles. La pluie avait cessé et il faisait bien pour une nuit de janvier à Inverness. Personne ne savait ce qui allait se passer – des feux d’artifice? On devinait qu’on aurait droit à un coup de cornemuse et du violon et un discours, mais on savait pas trop…

Et puis, enfin une dame a commencé à nous parler du début de l’Année Écossaise de la Culture des Highlands et des Îles. Elle racontait pas mal de trucs pendant dix minutes en deux langues, anglais et gaelic, et enfin elle nous présentait le Choeur Gaelic d’Inverness. Une vingtaine de braves gens étaient sur scène, des kilts et des écharpes de clan obligatoires. Ça caillait, mais ils chantaient bien une belle et triste chanson en gaelic, Une Lamentation de Raasay. Bon début de la soirée et de l’année. Peut-être un peu triste, mais beau.
Secundo on avait les groupes de conrnemuse et tambours des Highlands massées sur la terrasse en haut de Fox’s. Impressionant comme spectacle. Peut-être mieux s’ils marchaient à travers du pont, mais c’étaient le truc écossais, un vrai sine qua non. Vu que c’était un regroupement de plusieurs orchestres, c’était bien joué.

Un peu plus de baratin de la dame bilingue, trop lent les changements de scène! Puis Blazin’ Fiddles, un supergroupe de violoneux avec guitare au fond pour continuer la haute énergie de la soirée. Ils représentaient pas mal de parties des Highlands et des Îles depuis la côte ouest jusqu’à Shetland. Le plus énergique devant ses concitoyens était Bruce McGregor qui nous filait des reels comme un démon. Des vrais héros du coin.

Le Premier Ministre de l’Ecosse, Jack McConnell, nous donnait le discours officiel de l’ouverture. Apparemment l’année de culture était son idée à lui. Son discours, qui disait tout ce qu’il fallait, manquait totalement d’inspiration de son côté et n’inspirait personne de notre côté, mais néanmoins il a fait le truc sans froisser personne.

Une fois le festival ouvert, on a eu droit à un vidéo un peu nul sur les deux écrans géants qui expliquait le symbole et les éléments du festival. En même temps la dame bilingue nous expliquait ce qui se passait pendant qu’ils illuminaient les églises importantes sur les bords de la riviére dans les couleurs de la symbole – assez impressionant.

Et puis les feux d’artifice. Un seul mot – superbe! Même le château semblait assez beau pour quelques instants! C’était le truc traditionel, mais bien et copieusement fait, sauf qu’il y avait deux coups de théatre. Un moment au début quand on fixait le ciel il y avait une flotte de petites lanternes blanches qui passait devant nous sur la surface de la rivière. Plus tard quand on avait oublié ce premier coup, ils l’avaient refait, mais cette fois en lanternes rouges. C’était super bien réfléchi de profiter de la géographie pour nous surprendre.

À la fin de l’évènement on etait tous, les milliers, invités à la Fête Monstrueux, nommée dans l’honneur de Nessie, et un dernier coup de théatre nous attendait. Trois énormes monstres sont descendus dans la foule et se sont retrouvés sur le pont pour nous conduire à la Fête. Génial, comme la soirée. Il y avait plein de gens qui souriaient – inoui en Écosse en janvier!

Webcam sur le site officiel: http://www.highland2007.com

Anticipation (en)

January 10, 2007

Tonight the castle across from us changed colour every couple of minutes. My favourite was when they put all the lights out so we couldn’t see the monstrosity. I can always dream!

It was the start of the rehearsals for the Auld New Year which brings the launch of Scotland’s Year of Highland Culture. There’s going to be a huge street party – 15,000 expected – just outside our door and there’s going to be loads happening. You have to be brave or even nuts to come up with an idea like that for Inverness at this time of year, but so far the weather forecast is good for Friday. We’ll see. As Billy Connolly says, there’s no such thing as bad weather, just the wrong clothes.

So on Friday 12/01/07, Scotland’s Year of Highland Culture kicks off, and with it the blog proper!

To find out more:

http://www.highland2007.com/default.aspx.locid-07lnew01q.htm

Marking an t-Seann Bhliadhn’ Ùr, the Old New Year, the Highland 2007 Launch and Lifescan Monster Street Party is the first major event in the programme for Highland 2007, the year Scotland celebrates Highland culture.

according to the official site. I don’t know if it’s available in other languages (Gaelic maybe?), but it should be…