Archive for the ‘trapeze’ Category

At last / enfin vidéo!

January 22, 2007

fireworks / feux d’artifice

monster / monstre

transe expresse

Advertisements

La Fête Monstrueuse

January 16, 2007

Donc, on a traversé le pont, direction est, centre ville. Quant aux infos on était 15 – 18 000 personnes. Pour la première fois Inverness avait l’air d’une grande ville. On venait de voir une bonne animation avec matos de qualité.
Les monstres qui nous précédaient sur le pont étaient disparus quand on atteignait Bridge Street, mais il y avait un groupe louche qui jouait des djembés sur les marches d’un magasin sur une rhythme complexe. Montant à High Street on a croisé un groupe de monstres, moitié chiens afghanes, moitié giraffes. Quelques autres, genre vélociraptor, se tenaient à l’écart, mais ils avaient l’air nettement moins bienveillant.
On a continué jusqu’à l’Eastgate où on trouvait une groupe d’insectoïdes humaines qui jouait au banjo, tambour et à la tuba (!) la tube du feu James Brown – moi aussi, I felt good! Dou, dou, dou, dou, dou, dou, dou! La foule chantait mieux que le groupe, mais, bon, c’était une fête de la rue et le groupe nous filait le genre de musique qu’il nous fallait!
On traversait Innes Street vers Falcon Square et la foule devenait encore plus dense. On s’est trouvé en vis-à-vis avec les vélociraptors, un peu effrayant mais ils nous ont trouvés trop minable pour s’en soucier. On est entré dans Falcon Square qui était déjà bondé. Il y avait des milliers de gens autour de nous. On a retrouvé des copains et on a échangé nos meilleurs vœux et on a pas mal discuté. Par hasard on avait une bouteille de la tradition écossaise, mais personne était bourré et une ambiance cordiale continuait.
Devant nous il y avait un énorme cric qui abritaient Pizza Express. Une toile d’arraignée en grosses cordes y était suspendu et depuis ça il y avait un cadre de tuyaux enroulés. je n’arrivais pas à le déchiffrer. Au sommet de la toile, une cloche était suspendu sur une balançoire de gymnaste où perchait un mec en kilt. On voyait bien qu’il ne le portait pas à la mode “commando”. Il y avait huit podiums qui encerclait le machin. C’était la première vue de Transe Expresse (google les!), les stars de la Fête Monstrueuse, le ballet aérien Marseillais.
Les petits podiums étaient équippés de flammes que surveillait un des assistant de la troupe. Huit musiciens se relayaient sur chaque podium, le roulement sur un coup de cloche du mec en kilt. Ils portaient tous des vêtements pour la plupart blanches, qui ressemblaient à des costumes de la commedia du 17e / 18e siècles. Ils étaient chacun différent, mais ma préférée était celle qui soulevait toujours sa jupe `a la Moulin Rouge en essayant de provoquer la foule. La pièce s’appelle “Maudits Sonnants”, mais je ne le comprenais pas trop bien. Il faisait doux et, malgré l’invitation d’un des comédiens de rentrer chez nous, la foule était fixée sur place.
Enfin le cric a commencé à soulever la toile de cordes sur un autre coup de cloche, et les cordes se transformait en cloche. Le cadre enroulé en bas ressemblait à huit pétales pliées en haut. Pui, d’un seul coup, les personnages qui nous avaient amusés sur leur podium sont montés en l’air faisant partie du machin montant sous le cric avec le kilté. Trois gymnastes étaient suspedus sur d’autres balançoires, presque invisible dans leur manteaux noirs. Le tout montait en l’air pendant que les musiciens jouaient un air sur leur cloches et tambours bien fixés (espérons) au machin. La musique était hivernale et d´licate sur le fond de la grande cloche, pas toute à fait les cloches de toboggan, plutôt un automate d’antan. Cétait épatant de le voir tourner, monter, illuminé de lumières blanches et bleues – et tout au coeur d’Inverness! Je n’ai jamais rien vu de pareil. Quelqu’un disait que c’était une fois de la vie, et c’est exact. Si j’ai la chance de les revoir je saurai me repérer.
Les gymnastes s’y sont mis, enlevant leur manteau et se comportant en automates un moment. Et puis les pétales se dépliaient et les musiciens dégageaient le bas du machin qui se transformait pour faire place aux gymnastes. Ils prenaient chacun leur tour pour parfaire des manoeuvres dangereux et élégants. Le machin entier se tournait et retournait en tintant comme la cloche elle-même qui servait de fondation à la pièce entière. Il y avait un brin du Bossu de Notre Dame et un autre de dystopie technologique, genre ancien science-fiction. Le tout était beau, malgré le short du kilté. Il accélerait le tempo à une frénésie de cloche, un vrai carillon, pendant que les assistants allumaient un feu ou une fusée en bas. Puis la structure entière semblait trembler sauvagement et est vite descendu par terre aux applaudissements et bravos de l’assistance.
Une seule voix d’opposition était le mec bourré qui disait, “Putain de Jingle Bells encore une fois,” mais il prévoyait peut-être la gueule de bois de son lendemain.
Fan ta schtique! Je serai maintenant plus compréhensif des campanologistes du cathédrale.
Sur la route du retour boire un verre pour nous rechauffer, on s’est arrêté se payer des frîtes au West End Chippie. Il y avait quatre personnes devant nous au magasin et puis dix qui nous suivaient. La dame nous disait qu’on devait attendre les frîtes une demi-heure, donc on s’est tiré. Ça manquait un peu d’entreprise et de vision, mais peut-être que les vélociraptors sont passés avant nous tout bouffer.
Ça n’a pas gâché une soirée extraordinaire.

Monster Street Party

January 15, 2007

So, off we went over the bridge, heading east into town. According to the radio reports we were 18 – 15,000 strong. For the first time, Inverness felt like a city. Quality show with quality equipment.

The monsters from the bridge had disappeared by the time we made it onto Bridge St., but there was a scary looking band playing on the steps of a shop, it sounded like djembés drumming a complex rhythm. When we got up to the High St. a group of monsters, which looked like a cross between afghan hounds and giraffes, came among us. Some more velociraptor types were hanging about, but they looked more menacing.

We carried on up to the Eastgate where there was a group of human insectoids with banjos, drum and tuba (!) playing a tribute to the late, great James Brown – I felt good! Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo! The audience sung better than the band, but hey, it was a street party and the band were giving us what we wanted!

Down Innes Street towards Falcon Square and the streets were getting busier. A head-on encounter with the flock of velociraptors was just a bit scary, but they seemed to reckon we were beneath their dignity. We came onto the square which was already packed. There were thousands all round us. We met some old friends, wished each other a happy (auld) New Year and had a bit craic,. The traditional Scottish dram happened to be to hand, but no-one was the worse for wear and the atmosphere was good.

In the square there hung an enormous crane boom, reaching over the Pizza Express building. Some kind of rope web was suspended from it and it, in turn, held a frame of some kind with interlocked loops. It was unfathomable from where I was. In the rope rigging hung a big bell and a trapeze artist’s swing where a man wearing a kilt was perched. From our angle, even early on, it was easy to see he had decided not to go “commando”. There were eight wee stages in a circle round this contraption. This was our first sight of Transe Expresse, the main act of the Monster street-party, the aerial ballet from Marseille (google them).

All the wee stages were kitted with half a dozen burners each, which were blazing away and were kept topped up by a member of the troupe’s ground crew. Eight characters who turned out to be musicians took turns on each podium, changing over when the kiltie rang the big bell. They were dressed in predominantly white outfits which looked like 17/18th century commedia costumes. All were different and distinct, but naturally my favourite was the woman who kept doing a sort of can-can move with her skirts as they all attempted to get some audience reaction. The piece was called “Maudits Sonnants” or Damned Ringers I suppose, but I didn’t know quite what to make of it. No way was I moving though, before the show really got going and the same was true of the rest of the huge crowd. The weather was with them and despite the invitation of one performer to go home the crowd was transfixed.
The crane eventually started to lift the rigging up on another bell signal and the ropes took a bell-shaped look. The loops were evenly spaced like eight folde-up petals. Then, suddenly, the eight who had been noising us up and entertaining us were part of the lifting object along with the kiltie. Three trapeze artists were in the middle, almost invisibly shrouded in black cloaks. The whole thing rose into the air as the performers played on bells and drums, while (hopefully) strapped to the frame. The music had an ethereal, wintry feel to it, not quite sleigh bells, but more like one of the clockwork automata of yesteryear. It was stunning, circling, rising, lit by white and blue lights and right in the heart of Inverness. I’ve never seen anything like it. Someone said it was a once-in-a-lifetime experience and it’s true. If I see them again I’ll have a frame of reference.

The trapeze artists joined in, discarding their cloaks and moving like automata themselves for a while. Then the petals unfolded and the musicians rose above the trapeze artists as the frame reshaped itself to leave a bigger space for the trapeze artists. Each then took a solo turn to perform some excitingly dangerous and awe-inspiring moves. The whole thing spun in the air, clockwise, anticlockwise and swayed like the bell itself which punctuated the whole performance. There was an obvious Hunchback of Notre Dame reference and some kind of clockwork, technology, almost science-fictional dystopic doomwatch. The whole thing, though was beautiful, despite kiltie’s very necessary football shorts. He raised the tempo to a climax of bells, a veritable carillon while the ground crew lit a fire or flare, I couldn’t clearly see which, down below, then the whole structure seemed to wobble wildly and quickly descended to ground amid the crowd’s applause and bravos. Every bit of the crowd’s response was deserved by the twelve who braved the elements of a Scottish winter.

All the while the only scorning voice was a drunk who said it was, “Bloody Jingle Bells again,” but he was probably just anticipating his hangover.

Fan-flippin-tastic! I’ll try to be more tolerant of the Cathedral bellringers in future.

Back home for a warming dram, but stopped off at the West End Chippie. There were four people in the shop in front of us and maybe another ten came in behind. The woman in charge said we’d have to wait half an hour for chips so we just left. Seemed a bit lacking in foresight and enterprise, but maybe they’d been cleaned out by the velociraptors just before we got there.

Didn’t spoil an extraordinary evening.